PSG: Villeneuve rancunier?
Actualités / Football - le 25 janvier 2009 à 12h04
Un Charles Villeneuve très tendu a répondu aux journalistes de Téléfoot. Il demande à Simon Tahar de se taire et en veut au membre du conseil d'administration, "l'étrangleur ottoman" qui a diffusé sa lettre dans la presse.
En tant qu'ancien directeur des sports de TF1, Charles Villeneuve a choisi le plateau de Téléfoot pour répondre à ceux qui l'ont fait tomber. Le président du PSG qui quittera son poste le 3 février et ne fera pas le déplacement à Ajaccio pour le match du club en coupe de France avait l'air passablement énervé.
Villeneuve avait lu la presse du matin. Interrogé par le Journal du Dimanche, Cayzac a déclaré ce matin: "Entre les lignes et sans être parano, il m'accuse pratiquement d'avoir balancé sa lettre dans la presse. Charles Villeneuve veut me faire porter le chapeau. La preuve, il dit qu'il n'a pas fait une connerie en envoyant la lettre aux administrateurs - en fait, c'est une vraie connerie- mais il regrette que des mecs mal intentionnés l'aient envoyée à la presse. Il a besoin de passer pour une victime. Tout marchait correctement jusqu'à cette lettre. Je trouve ça pathétique."
Villeneuve a semble-t-il recraché son café en lisant ses lignes. Pendant le direct de Téléfoot, il a pourtant continué à cibler Alain Cayzac. Sans jamais le désigner nommément, il est revenu à la charge contre Alain Cayzac, son prédécesseur au club qu'il a accusé à mots couverts dans l'émission de TF1 Téléfoot, dimanche, d'être "l'étrangleur ottoman". Il a également précisé: "Je ne comprends pas (la réaction de Cayzac, ndlr). Il m'avait envoyé un texto pour me dire "Bravo, sortie très digne".
Très remonté, Villeneuve a aussi lâché sa colère contre Simon Tahar (interrogé dans un reportage par les journalistes de Téléfoot): "Aucun ancien président ne devrait faire partie du conseil d'administration du club. Si le club leur tenait autant à coeur, ils se tairaient."
À la fin de son intervention, le futur ancien président a nié avoir des pistes de financement pour revenir au club avec un nouvel investisseur. Il préfère "reprendre son métier de journaliste". À coup de déclarations vives dans les médias, les responsables ou anciens responsables du club se rendent coup pour coup et ne font rien pour apaiser la situation.


