header-bg
header-bg
filet
filet
newsletter picto
button ok
recherche picto
Rencontres Sexy
rome finale rome finale

> 03 mai 2009 à 14h30

Par Stéphane POCIDALO

Nadal-Djokovic: presque une habitude

Deux semaines après Monte Carlo, l'Espagnol et le Serbe se retrouvent en finale du Masters 1000 de Rome. Djokovic, qui semble être en mesure de devenir, sous peu, numéro deux mondial, peut-il faire chuter le roi de la terre battue?

Nadal-Djokovic: voilà un match qui pourrait bien être à l'affiche de Roland Garros, en juin prochain. En tous cas, c'est celle qui sera proposée, tout à l'heure, aux spectateurs italiens, à Rome. Cette finale du Masters est déjà un "remake" de Monte-Carlo. Il y a deux semaines, le Serbe avait bien résisté aux coups foudroyants du numéro un mondial, avant de fléchir au troisième set (6-3, 2-6, 6-1). Mais, le numéro trois mondial, tenant du titre, garde la foi: "en finale, Rafa est bien sûr le grand favori, mais j'ai mes chances, particulièrement depuis ma bonne performance à Monte-Carlo ", a-t-il assuré, hier, en conférence de presse.

Pour cette 17e confrontation entre les deux hommes, l'histoire pourrait, pour une fois, s'inverser. Sur terre battue, Nadal est imbattable. De plus, il reste sur un 7-0 face au Serbe sur cette surface (trois victoires à Roland Garros, une à Rome, à Hambourg, en Coupe Davis et à Monte-Carlo). Mais Djokovic semble, au fur et à mesure des tournois, être capable de prendre le dessus sur l'Espagnol. Ce dernier, qui utilise son coup droit tel une arme fatale, a éprouvé des difficultés à Monaco. "Je dois être agressif en coup droit et contrôler le point avec ce coup, a confié le Majorquin, après sa facile victoire d'hier (6-3, 6-3 face à Gonzalez). Si je ne le fais pas, ce sera vraiment difficile"

À 21 ans seulement, Novak Djokovic déborde d'ambitions. Hier, sa victoire acquise face à Roger Federer (4-6, 6-3, 6-3) a prouvé qu'il avait un mental impressionnant. Cette saison, malgré 9 défaites, il a remporté 32 victoires, l'un de ses meilleurs bilans à ce stade de la saison. Désormais, il n'a qu'une seule obsession: faire plier l'ogre de Manacor. "C'est l'adversaire que je voulais car si je veux être considéré comme le meilleur, il faut que je batte le numéro un", a-t-il clamé. Et si le Serbe profitait de ce week-end romain pour battre Rafael Nadal, le maître absolu? Il frapperait, alors, un grand coup.

À (re) lire également:

Tennis: est-ce la fin de "l'ère Federer"?


 
rt box rt
rt box lt
Le pari du jour

SONDAGE DE LA SEMAINE

Est-ce que Marseille a déjà perdu la course au titre?

Votez