Ligue des Champions: Pourquoi l'OM doit y croire
Actualités / Football - le 29 septembre 2009 à 17h58
Les Olympiens joueront demain soir contre le Real Madrid. Et ils peuvent espérer un bon résultat.
Et si le match contre les Galactiques nouvelle génération n'était pas perdu d'avance. Pour la deuxième journée de Ligue des champions, Marseille voyage en Espagne et pas grand monde ne mise sur une victoire phocéenne. Sur la plupart des sites de paris sportifs, la cote pour une victoire olympienne monte très haut, de 3,95 jusqu'à 10. L'OM serait une vulgaire équipe de CFA contre un mastodonte. L'histoire serait déjà écrite. À y regarder de plus près, les raisons d'y croire existent.
Premièrement, une information très importante vient de tomber. Lassana Diarra ne jouera pas contre l'OM. Blessé à l'épaule, le Madrilène est le mur porteur de la maison blanche. Son rôle au milieu de terrain est primordial pour l'équilibre de l'équipe. Depuis le début de la saison, il a joué tous les matches de championnat et le premier match de Ligue des champions. Si en attaque, le Real n'est pas à un blessé près vu la qualité des joueurs sur le banc, ce n'est pas la même histoire au poste de milieu défensif.
L'OM qui a perdu son premier match de championnat, ce week-end contre Valenciennes ne va pas débuter la rencontre avec le même statut que contre le Milan AC. Face aux Italiens, les Olympiens étaient désignés favoris. Une postion dure à assumer. Demain, les joueurs n'auront rien à perdre et vont se donner à fond, que personne n'en doute. Un match comme celui-là ne se dispute pas à moitié.
Le Real Madrid va enfin affronter une équipe qui a certains atouts. Depuis la reprise, les Madrilènes font forte impression mais ils n'ont jamais été confrontés à un cador. La seule formation qui aurait pu leur poser des problèmes est Villareal. Mais les copains de Robert Pires pointent aujourd'hui à la 19ème place de Liga et sont au fond du trou. À part cet affrontement, Pellegrini et ses hommes ont battu Xerez, Tenerife, le Deportivo La Corogne, le FC Zurich. Contre les Suisses, Cristiano Ronaldo et ses copains n'ont pas été rassurants défensivement. Le match a ressemblé à un grand n'importe quoi avec une équipe espagnole qui ne misait que sur ses indvidualités et sur un gardien adverse pataud.
Contre un groupe solide, compacte, physique et déterminé, le Real Madrid pourrait avoir des difficultés à développer un jeu qui n'est pas encore léché. Demandez aux socios ce qu'ils pensent de la prestation globale de leur équipe!


