Le feuilleton Beckham continue
Actualités / Football - le 20 février 2009 à 18h55
Partira ? Partira pas ? Le président des L.A Galaxy prétend que rien n’est encore conclu concernant un éventuel transfert définitif de David Beckham à Milan.
L’AC Milan et son président, Silvio Berlusconi, sont devenus spécialistes des feuilletons à suspense. Après Kakà, c’est au tour de David Beckham de déchaîner les passions. Le "Spice Boy" souhaite rester à Milan, tout comme sa femme et ses nouveaux coéquipiers rossoneri. Mais son club des Los Angeles Galaxy n‘a toujours pas reçu d’offre satisfaisante du club lombard, et ne semble donc pas disposé à le laisser partir…pour le moment.
Tim Leiweke, le président du club californien, a d’ores et déjà refusé une offre "ridicule" de 2,4 millions d’euros. "Si David ne revient pas, qui le remplacera ? Notre mercato est déjà clos", fait-il remarquer dans la Gazetta dello Sport, mettant un peu plus de pression sur le camp italien. "Si Milan est si déterminé à le garder, pourquoi prennent-ils autant de temps ?" renchérit-il. "Je ne suis pas disposé à me faire avoir. Aussi, le 9 mars, Beckham sera à Los Angeles et travaillera avec le même sérieux et la même application qu'avant." S’agit-il d’une stratégie mise en place par Leiweke afin de soutirer le maximum d’argent des poches de Berlusconi ?
Toujours est-il qu’il apparaît peu concevable de voir Beckham retourner en Californie après le battage médiatique orchestré par le couple depuis son arrivée à Milan. "Notre vie est en Italie. Pour David, le Milan est une bénédiction." a récemment déclaré Victoria dans la presse transalpine. L’international anglais a le Mondial 2010 en ligne de mire, et ne souhaite pas laisser passer cette chance, faille-t-il renoncer à son contrat "galactique" et ses soirées hollywoodiennes.
Cette situation sans précédent avait alerté il y a quelques semaines le président de l’UEFA, Michel Platini. "Va-t-on en arriver à acheter un joueur, ou cinq, pour une finale ?" Elle démontre en tout cas la puissance du phénomène Beckham, et, l’avenir nous le dira, la roublardise de Silvio Berlusconi. Une jolie leçon de "foot business", en somme.
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