Le 20 heures des Dessous du Sport: mardi 18 novembre
Médias / - le 18 novembre 2008 à 20h00
Au sommaire ce soir, un ancien tennisman un brin misogyne, une chanteuse androgyne un brin capricieuse, et un capricieux sélectionneur un brin tautologique.
Avec des si, on pourrait mettre Paris en bouteille et bien plus encore. La preuve avec l'info sportive du jour.
- "S’il est là, c’est qu’il a été pas mal." Raymond Domenech a encore gratifié les journalistes de vérités vraies, aujourd'hui à Clairefontaine. Des perles dont on ne se lasse pas!
- Et si le XV espagnol se qualifiait pour le Mondial 2011? En faisant appel à de nombreux renforts étrangers, un coach anglais et une armada de joueurs français, rien n'est impossible. Rencontre avec deux "gabachos" (terme un peu péjoratif qui sert à désigner les Français en espagnol), internationaux espagnols.
- Si les femmes avaient plus de personnalité, peut-être que le tennis féminin serait plus intéressant. Misogyne John Mc Enroe? L'ancien champion américain n'y va, en tout cas, pas avec le dos de la cuillère quand il s'agit de critiquer le circuit mondial du tennis féminin. Les filles, prouvez-lui qu'il a bien tort!
- Frédéric Thiriez préfère positiver, mais les stades de Ligue 1 et Ligue 2 sont obsolètes. C'est la conclusion d'une très sérieuse étude de l'ESMA (Association européenne de management des stades.) Et si le beau Stade de France n'était que le bel arbre qui cachait la triste forêt?
- Si Victoria Beckham trouve à Milan un hélicoptère à sa disposition 24/24, une piscine chauffée de 100 m2, un professeur particulier de patinage pour ses enfants de renommée internationale et un coiffeur personnel... Alors peut-être envisagera-t-elle de quitter Los Angeles pour suivre son footballeur de mari au Milan AC. Peut être... En attendant la réponse découvrez la liste des caprices de star de la Spice Girl.
Et pendant ce temps là, les Uruguayens défrayent la chronique.
La Fédération de football uruguayenne a décidé d'interrompre le championnat local après les violences qui ont émaillé le match Danubio-Nacional, dimanche soir.
Et en Grèce, un Uruguayen a montré qu'il avait un sacré coup droit. Pablo Garcia n'y est pas allé de main morte et c'est le Brésilien Diogo qui s'en souviendra.









