header-bg
header-bg
filet
filet
newsletter picto
button ok
recherche picto
Rencontres Love
copa libertadores copa libertadores

> 29 janvier 2009 à 15h20

Par Stéphane POCIDALO

La Copa Libertadores au Top 50

La 50e édition de la Copa Libertadores de América, équivalent sud-américain de la Ligue des Champions de l'UEFA, vient de débuter. Qui succédera à la Liga Deportiva Universitaria de Quito au palmarès? Éléments de réponse.

Avant-hier, la 50e édition de Copa Santander Libertadores s'est ouverte en forme de clin d'oeil. Le 2 juillet 2008, dans une ferveur populaire incroyable, le club du LDU Quito remportait la finale face à Fluminense aux tirs aux buts. Six mois plus tard, c'est l'autre club de la capitale équatorienne, le National de Quito, qui donnait le coup d'envoi de l'épreuve la plus importante du continent à l'échelle des clubs. Mais le résultat n'a pas vraiment été au rendez-vous. Le club visiteur, le Nacional de Paraguay, a lui infligé une belle correction (5-0), annihilant toute chance de qualification pour la phase de poule.

Cette compétition - l'équivalent sud-américain de la Ligue des Champions de l'UEFA - s'annonce passionnante. Son déroulement est le suivant: après un tour qualificatif impliquant douze clubs (dont Palmeiras, Penarol ou Estudiantes) sous forme de matches aller-retour, les six qualifiés rejoignent la phase de poules, où les 32 équipes s'affrontent dans le cadre de huit mini-championnats.  Ensuite, comme la Ligue des champions, les 16 qualifiés se retrouvent en huitièmes de finale et le système à élimination directe reprend ses droits (aller-retour).

Deux équipes semblent pouvoir endosser le costume de favori. Tout d'abord, l'Estudiantes de La Plata, triple vainqueur de la compétition. Le club argentin, qui doit d'abord penser à se qualifier pour la phase de poules face à l'équipe péruvienne du Sporting Cristal, peut compter sur un leader de taille: Juan Sebastian Veron. À bientôt 34 ans, l'ancien joueur de la Lazio n'a jamais remporté la Copa Libertadores et il souhaite bien y remédier. L'autre équipe argentine qui déborde d'ambition se nomme Boca Juniors. Le nouveau manager général, Carlos Bianchi, peut compter sur un effectif très expérimenté et talentueux. Avec, pêle-mêle: le gardien Abbondianzieri, l'ancien Monégasque Ibarra, le Paraguayen Caceres, le capitaine Palermo ou le génie Riquelme. Le récent succès de Boca lors du tournoi d'Ouverture (Apertura) donne déjà une idée de son potentiel.

On notera également la présence de certaines équipes ambitieuses, dites "outsiders" à l'instar de Sao Paulo, River Plate, LDU Quito (tenant du titre) ou Gremio. Lanus, lui, aura un rôle de faire-valoir.

À (re) lire également: Quito célèbre la qualification pour la finale du Mondial des clubs

Et Les supporteurs de la Lazio réclament Verón

Ce soir, à 23h30, Direct 8 retransmettra en direct la rencontre entre Palmeiras (Brésil) et le Real Potosi (Bolivie).


 
rt box rt
rt box lt
lus picto

Plus lus, plus commentées, news de la rédaction

rt box rt
rt box lt
Le pari du jour

SONDAGE DE LA SEMAINE

Est-ce que Marseille a déjà perdu la course au titre?

Votez