Juan Pablo Pino: "Je me sens très bien"
Actualités / Football - le 06 février 2009 à 13h00
Considéré comme l'un des espoirs le plus prometteurs du football colombien, Juan Pablo Pino est en train de démontrer tout son talent sous les couleurs de Monaco. L'ailier gauche de 21 ans est, incontestablement, l'homme en forme du moment de l'ASM. Interview.
À quelques heures près, Juan Pablo Pino n'aurait jamais démontré ses qualités aux spectateurs du stade Louis II. L'été dernier, le Genoa était à deux doigts d'enrôler le jeune colombien de 21 ans, mais son entraîneur, Ricardo, a insisté pour le conserver. Et il a bien fait. Car, après une année très difficile où l'ailier gauche a eu du mal à s'adapter au jeu français, Pino est devenu l'un des hommes forts du jeu monégasque. Vif et rapide, il démontre, depuis deux mois, qu'il est l'un des joueurs les plus techniques de notre Ligue 1. Auteur de trois buts lors des cinq dernières journées, le Colombien se sent bien. À la veille du déplacement de l'ASM à Lorient, il se confie, en version originale (espagnol), pour le site lesdessousdusport.fr.
Lesdessousdusport: Juan Pablo, comment vous sentez-vous physiquement?
Juan Pablo Pino: Ça va mieux. J'avais une douleur aux adducteurs en début de semaine, mais cela devrait aller pour demain.
Justement, vous vous déplacez à Lorient. Monaco va mieux mais occupe, actuellement, une très moyenne 11e place. Est-ce une déception?
Oui, car nous n'avons pas réalisé une bonne première partie de saison. Mais, depuis le début de l'année, l'équipe se sent mieux et on produit plus de jeu. La victoire contre Nice (1-0, en Coupe de France) nous a donné beaucoup de confiance. Mais, il va falloir confirmer demain.
D'un point de vue plus personnel, cela se passe bien pour vous. Vos performances ont gagné en régularité et votre entente avec vos coéquipiers, notamment avec Alexandre Licata, s'améliore de match en match...
C'est vrai, je me sens très bien en ce moment. Au début, quand je suis arrivé, j'ai traversé une période d'adaptation nécessaire. Mais, après avoir effectué une bonne préparation avec le groupe l'été dernier, j'ai réussi à faire évoluer mon jeu. Le championnat français est plus physique, plus rapide que celui que j'ai connu en Colombie.
Vous aviez seulement 19 ans quand vous êtes arrivé à Monaco, en janvier 2007. Cela ne devait pas être évident...
Très difficile, même. Tout était nouveau pour moi: la langue, le climat, la culture. Être éloigné de ses amis et de sa famille n'a pas été évident. Mais le plus dur était la nourriture! Cependant, j'ai été bien accueilli par le groupe monégasque et j'ai, tout de suite, senti beaucoup de confiance. Aujourd'hui, je me suis totalement adapté à la France.
Enfin, grâce à vos bonnes performances, votre objectif est d'intégrer la sélection nationale?
Bien sûr, c'est un rêve. Notre équipe est en pleine reconstruction. Le sélectionneur Eduardo Lara n'est en place que depuis 5 mois, le groupe a été rajeuni. Même si nous avons mal commencé, l'objectif est de se qualifier pour la prochaine Coupe du monde. Les deux prochains matches contre la Bolivie et le Venezuela seront très importants. Et j'espère bien y participer!
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le 06 février 2009
Très bonne interview, en espérant qu'on nous le pique pas lors du prochain mercato...


