"Je serai déçu de ne pas gagner un titre cette saison"
Actualités / Football - le 09 janvier 2009 à 16h55
Cette semaine, je vous parle du choc contre Bordeaux, de notre semaine d'entraînement tronquée et du phénomène Messi.
Voilà, la saison est repartie. Mais dans quelles conditions. Après notre victoire contre Montluçon, on ne s'est pas beaucoup entraîné cette semaine. On a fait de la muscu, des entraînements sur synthétique et sur terrain gelé. Mais les sensations ne sont pas les mêmes, c'est difficile de savoir où on en est avant de jouer Bordeaux.
On pourrait quand même décaler de 15 jours, la reprise du championnat. Les joueurs pourraient récupérer un peu plus longtemps à la trêve et on finirait la saison mi-juin. Je ne comprends pas ce calendrier. Surtout que les matches repoussés, il faudra les jouer. Et on surcharge le calendrier alors qu'on voulait l'espacer en commençant dès le 4 janvier.
Pour le match de dimanche, je m'attends à une partie difficile. Les Bordelais aiment bien avoir le ballon. Il va falloir cravacher et répondre présent. Comme pour le match aller que nous avions gagné au Parc des Princes, on joue Bordeaux, alors qu'on est dans une phase de reprise. Quoi qu'il en soit, ce match est important. On attaque une période chargée. On est en course dans 4 compétitions. A ce propos, je serai déçu de ne pas gagner un titre cette saison avec le PSG. Mais bon, si on ne gagne aucun titre et que l'on finit troisième, ce sera déjà exceptionnel. On entre dans la période la plus dure. Il faut confirmer.
Pour répondre à une de vos questions sur Jérôme Rothen, sachez que tout se passe très bien. C'est vrai que l'année dernière, il a été l'un de ceux qui a tenu l'équipe. Cette saison, c'est tout le groupe qui ressort et qui avance. Jérôme a la confiance de tout le vestiaire. Je suis content de l'avoir retrouvé. On n'a pas besoin de se parler, on se connaît très bien. J'espère qu'on gagnera quelque chose ensemble.
Pour finir, un petit mot sur Messi. Actuellement, c'est le meilleur. Il réalise des trucs fantastiques. Je l'ai cotoyé à Barcelone. Il avait 18 ans et déjà le talent. Mais aujourd'hui, il a gagné en maturité, en confiance et en constance.




