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> 08 avril 2009 à 11h24

Par Thomas HETEAU

Éric Gerets à la tête des Diables Rouges ?

Hier, la Fédération belge de football a démis de ses fonctions René Vandereycken, le sélectionneur national, suite à des résultats décevants. Depuis, le nom du coach marseillais est sur toutes les lèvres.

"Bien sûr qu'il faut que Marseille garde Gerets. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est son travail et les résultats qu'il a obtenus". Voilà comment Zinedine Zidane, interrogé par Christophe Dugarry, a loué le travail d'Éric Gerets à l'Olympique de Marseille. Et pourtant, alors que son contrat arrive à échéance en juin prochain, le coach phocéen ne sait toujours pas de quoi son avenir sera fait. Mais depuis hier, une nouvelle option s’offre à lui. En fin de journée, la Fédération belge a annoncé le limogeage du sélectionneur national, René Vandereycken, après deux défaites en l'espace de cinq jours face à la Bosnie (2-4 à domicile et 2-1 en déplacement).

"La Commission technique a décidé de mettre un terme à la collaboration avec René Vandereycken", a ainsi déclaré le président de l'Union belge, François De Keersmaecker. "Les membres du Comité exécutif ont été contactés par téléphone et ont entériné la décision." Depuis cette annonce, l'entraîneur belge de l'Olympique de Marseille est au centre de toutes les attentions. "Le successeur de Vandereycken doit être un motivateur, quelqu'un avec du charisme capable de retirer le meilleur d'un groupe de joueurs jeunes", a expliqué De Keersmaecker. Comment ne pas voir dans cette description le portrait du Marseillais ? "On n'exclut aucune piste, même pas celle menant à Gerets", a ensuite avoué Philippe Collin, le président de la Commission technique.

Si la Fédération n'a encore rien communiqué d'officiel, la venue d’Éric Gerets est souhaitée de tous. Le coach a, par le passé, fait savoir l’honneur que représenterait une telle nomination et l’émergence de joueurs prometteurs pourrait bien le motiver pour un retour vers le plat pays. Ses atouts ? Son charisme et son image de gagnant. Sans oublier que c’est un "vrai Belge", comme l’explique le quotidien La Dernière Heure. Pas question en revanche pour la Fédération d'offrir un salaire d'un million d'euros à un entraîneur. S’il souhaite prendre la tête de la sélection nationale, Éric Gerets devra se contenter de 500 000 à 600 000 euros. Mais après tout, le cœur a ses raisons…


À lire également :
L'hebdo de l'OM (2 avril).


 
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