Après deux ans d’absence, l’ex-numéro 1 mondiale Kim Clijsters a confirmé son retour à la compétition. Comme elle, de nombreuses joueuses ont mis leur carrière entre parenthèses pour revenir ensuite au plus haut niveau.
La précocité incarnée. En 1997, la Suissesse devient la plus jeune joueuse de tous les temps à remporter un tournoi du grand Chelem, en l’occurrence l’Open d’Australie, à 16 ans, 3 mois et 26 jours. La même année, elle devient à 16 ans, 6 mois et 1 jour la plus jeune numéro un mondiale de l'histoire du tennis en remportant le tournoi de Key Biscayne (appelé aujourd'hui Miami) face à Monica Seles. En 1997 toujours, elle s’impose à l’US Open, Wimbledon ainsi qu’en d'Australie. Tournoi qu’elle remportera également en 1998 et 1999. Mais après plusieurs matches psychologiquement difficiles (Roland Garros 1999 et Open Australie 2002), sa finale perdue 6/3, 6/4 à Indian Wells en 2002 face à Daniela Hantuchová va provoquer sa chute. En février 2003, Martina Hingis annonce sa retraite anticipée ne s'estimait plus au niveau des meilleures.
Le 29 novembre 2005, après 3 ans d'absence, elle annonce son retour sur le circuit WTA pour la saison suivante. La compétition lui manque. Lors de l'Open d'Australie 2006, premier Grand Chelem depuis son retour, Martina Hingis atteint les 1/4 de finale à Melbourne, avant de s'incliner logiquement face à la belge Kim Clijsters. Lors du tournoi de Tokyo, Hingis élimine successivement Nathalie Dechy, Maria Kirilenko et Maria Sharapova en demi-finale et atteint ainsi sa première finale WTA depuis son retour à la compétition. Mais le 2 novembre 2007, la Suissesse decide de prendre sa retraite définitive en raison d'un contrôle positif à la cocaïne.