
marc Roger> 02/09/2008
Le procès de Marc Roger a débuté le lundi 1er septembre au Palais de Justice de Genève. Il durera jusqu'au 5 septembre. L'occasion pour nous de revenir sur l'incroyable destin de celui qui fut l'un des plus grands agents d'Europe au début des années 2000.
Ses comptes bloqués, rongé par la dépression et l’alcool, l’homme évite la prison, mais reste aux abois. Cette situation inconfortable pousse Marc Roger à vouloir régler ses comptes fin 2006 avec un milieu qu’il juge désormais « pourri ». Mais son réquisitoire en forme de livre ne verra jamais le jour. Modestement intitulé "Ni escroc, ni salaud" (tout un programme), son témoignage devait mettre à jour certaines pratiques du milieu : les arrangements, les dessous de table, les rétro-commissions, les menaces, les parties de poker-menteur, les arnaques…
Tout ce qu’on ne risque pas de lire dans L’Équipe ou France Football. Problème : Le présomptueux Marc Roger ne peut pas s’empêcher de faire monter les enchères. De 10 000 euros (déjà une coquette somme dans le monde de l’édition), ses à-valoirs (une avance sur les recettes futures du bouquin) passent rapidement à près de 40 000 euros ! Rendus suspicieux par la hausse soudaine des enchères, les éditeurs refusent finalement la partie de poker menteur et quittent la partie les uns après les autres.
En quête d’argent frais, Marc Roger n’a désormais qu’une solution : replonger dans le métier d’agent. Un métier qu’il n’a jamais vraiment quitté. Alléché par les juteuses commissions, notamment pour le transfert de Fabrice Pancrate au Betis Séville dirigé alors par Luis Fernandez, il prend le risque de rejoindre l’Espagne, où la loi ne le protège pas du bras vengeur de la justice. Interpellé et arrêté en février 2007 par la Guardia Civil espagnole, il moisit quelques mois en prison avant d’être extradé vers la Suisse. Retour à la case départ pour l’accro au jeu.
Inculpé pour « gestion fautive, banqueroute frauduleuse, usage de faux dans les titres et d'escroquerie », il ne risque pas de s’ennuyer cette semaine. Du beau linge est attendu à la barre : Pelé, Bernard Tapie, Roman Abramovitch, Claude Makelele, Patrick Viera ou encore Sepp Blatter… Il n’en faut pas moins pour rendre un « dernier hommage » à un margoulin aussi doué.
José Mourinho, Josep Guardiola et André Villas-Boas auront certainement marqué la saison 2010 – 2011 par leur talent d’entraîneur. D’autres auront au contraire clairement déçu. Tour...
Cristiano Ronaldo et sa Bugatti Veyron vous font saliver ? Attendez un peu de voir William Gallas et sa Mercedes SLR. Les footballeurs ont de l'argent et savent le dépenser.
Pour clore cette saison 2010 – 2011 de football, tour d’horizon des chiffres. Salaires, revenus publicitaires, nombre de cartons. Rooney, Ronaldo et Messi sont en ligne de mire.

Est-ce que Marseille a déjà perdu la course au titre?
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