Projet We have a dream - UJA Paris-Alforville


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LES DOSSIERS

L'avènement du football 2.0

Un jour, l'histoire retiendra peut-être que l'année 2008 aura été celle de l'avènement du football participatif. En effet, quatre projets se sont lancés dans des aventures ambitieuses, caressant le doux espoir d'intégrer, à long terme, l'élite professionnelle. Et de devenir ainsi le deuxième grand club de la capitale. Notre dossier.

Projet We have a dream - UJA Paris-Alforville

En juin dernier dernier, Michel Moulin se voyait bien diriger le PSG. Mais, puisque l'actionnaire majoritaire ne voulait pas de lui, l'entrepreneur s'est lancé dans le projet "We have a dream" dans l'espoir d'être "d'ici 5 ans en Ligue 1" et, donc, de devenir celui qui a réussi un créer un deuxième grand club francilien. En quelque semaines seulement, l'affaire s'est développé et le club hébergeur a été trouvé. Il s'agit de l'UJA Paris Alfortville, 2e club de Val-de-Marne, et actuellement en CFA (4e division). Comme les autres, le principe général fonctionne sur une souscription annuelle. Mais, à une différence près: pour construire ce "grand club citoyen", il faut trouver 20 000 personnes d'ici juin prochain qui acceptent de payer 20€. Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'objectif est loin d'être atteint. Le 5 décembre 2008, soit 5 mois après le lancement, on ne compte que 2483 "rêveurs", soit à peine plus de 10% de l'objectif à atteindre.

Les Plus:

- Des quatre projets, c'est celui qui est le plus avancé puisque l'équipe est en CFA

- La cotisation, 20 euros, reste raisonnable. Pour ce prix, on a accès à tous les matches au stade, ainsi que sur les résumés visibles sur Internet

- L'expérience de Michel Moulin, un entrepreneur qui a souvent réussi dans ses projets.

Les Moins:

- Le retard pris dans les objectifs: le club de l'UJA Paris-Alforville n'est que 10e de CFA (à 6 points du 2e) début décembre, et les 20000 "socios" sont loin d'être trouvés.

- Le manque de pouvoir des "socios": seule une personne représente les cotisants lors des AG, ce qui réduit leur influence.

- L'incertitude qui plane autour du projet si l'UJA ne monte pas, à la fin de la saison, en National.

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