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LES DOSSIERS

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coupetcoupet

> 13/07/2009

Ils sont passés à l’ennemi…

Il y a longtemps que la fidélité au maillot n’existe plus. À quelques rares exemples près, les footballeurs multiplient les expériences. Et parfois, ils se mettent à dos les supporteurs en choisissant de « passer à l’ennemi ». Passage en revue des plus grands « traîtres » du football européen.

Grégory Coupet, de Saint – Etienne à Lyon

Formé à l'AS Saint-Étienne Grégory Coupet y débute comme troisième gardien de l’équipe et devient rapidement titulaire. Mais l’ASSE en faillite est obligée de céder le joueur à l’ennemi juré : l’Olympique Lyonnais. Le gardien est chambré, cela va de soi ! Mais il s’impose rapidement et participe activement à la réussite lyonnaise.

Numéro un dès son arrivée, protégé de Joël Bats, Grégory Coupet devient champion de France en 2002. La première d’une longue série de victoires… Il découvre alors la Ligue des Champions, se taille une réputation internationale et arrive donc en équipe de France en tant que remplaçant de Fabien Barthez. À la veille de la Coupe du Monde 2006, Barthez ayant écopé d’une lourde suspension et Grégory Coupet ayant fait ses preuves, il croit son jour venu. Malheureusement, le sélectionneur Raymond Domenech lui préfère encore le « divin chauve ». Soupe à la grimace ! Ce n’est qu’à l’automne 2006, une fois Barthez retraité que la porte de l’équipe de France s’ouvre réellement. Mais pour combien de temps ?

GRÉGORY COUPET :  31/12/1972

 
  • dan le 01 septembre 2008

    Très bon dossier. Vous auriez pu rajouter Piquionne. Hier il a été chaudement accueilli par le public stéphanois. :)

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