Durs à cuir sur les terrains, playboys à la vie privée dissolue, caractériels ou petits filous. Le stéréotype du sportif « bad boy » se décline à l’infini. Tous ont en commun un charisme hors norme. État des troupes !
Il lui est arrivé d’entrer saoul sur le terrain, au point de vomir avant de marquer un but, d’enlever ses crampons en plein match pour chambrer ses adversaires. George Best a certainement été l’un des plus talentueux et charismatiques « bad boys » du football.
Avant - centre de Manchester United, dans les années 1960, il était un dragueur insatiable, s’affichant aux bras de plusieurs Miss Monde. Son goût pour l’alcool lui coûta beaucoup tant sur le plan professionnel que médical. En 1974, après de trop nombreuses absences aux entraînements, il se fit renvoyer de Manchester et évolua, par la suite, dans quelques clubs de seconde zone.
En 1984, George Best fit un court passage en prison pour conduite en état d’ivresse. En 2000, son alcoolisme le rattrapa et l’ancienne star des Red Devils se retrouva hospitalisé, pour des problèmes hépatiques. En 2005, il décède victime d’une infection rénale et d’une infection pulmonaire. Plus de 300 000 personnes assistent à ses obsèques, à Belfast.