
coupe du monde trpohee(1)> 16/11/2010
Ça y est, une Coupe du monde de football s’est jouée sur le sol africain! On pourrait croire, quand la planète financière tangue, que ce n’était pas le bon moment. Erreur! Le football international est au meilleur de sa forme : plus de 40 milliards d’euros investis pour l’événement, primes juteuses, droits télé en hausse… La crise n’a guère d’emprise sur le ballon rond. Malgré un niveau de jeu proche du néant, même nos Bleus ont la cote. Le départ acquis de Raymond Domenech semble avoir boosté les contrats de sponsoring de la maison FFF. Dès 2011, l’équipementier Nike signera un chèque de 42 millions d’euros par saison pour habiller les successeurs d’Henry et Gallas, contre 10 millions pour Adidas actuellement. Symbole de l’attrait qu’exerce le football, la grande distribution française prévoit pour le Mondial sud-africain une hausse de 18% sur les ventes de téléviseurs, de 22% et 30% sur celles de bières et de sodas… Les dessous du sport font l’état des lieux d’un monde où les chiffres explosent.
Les dessous du sport : Le football semble toujours aussi prospère. Pourquoi?
Gilles Dumas (directeur du cabinet Sportlab) : En période de crise, les droits qui ont le plus de valeur sont les moins chahutés. Or le Mondial de foot est un événement incontournable. De plus, il fait l’objet de contrats pluriannuels et certains accords ont été engagés avant que la crise n’arrive.
Mais il reste des places à vendre!
Elles ont été achetées par des agences de voyage qui ne les ont pas encore écoulées. Les prévisions faites il y a quatre ou cinq ans tenaient compte du fait que l’Afrique du Sud est en construction, ses habitants modestes et sa sélection peu performante. Quoi qu’il en soit, la FIFA ne perdra pas d’argent.
Comment expliquer l’augmentation des contrats marketing des Bleus malgré leurs piètres résultats?
Le service marketing de la FFF a fait de l’excellent travail. Nike sera l’équipementier des Bleus en 2011 et le PMU profite de l’ouverture des paris en ligne pour gagner en légitimité dans le sport. La qualité des appels d’offres tire les prix vers le haut.
Le départ programmé de Domenech dope-t-il le montant des contrats?
Domenech n’est pas un moteur pour les annonceurs. Mais il ne doit pas devenir un bouc émissaire. Le coup de tête de Zidane, la main de Henry et les affaires de mœurs n’ont rien arrangé. Ils ne sont pas généreux avec le public. Ils descendent d’un car avec un casque sur les oreilles et ne parlent à personne. Les joueurs sont responsables de la mauvaise image du football français.
José Mourinho, Josep Guardiola et André Villas-Boas auront certainement marqué la saison 2010 – 2011 par leur talent d’entraîneur. D’autres auront au contraire clairement déçu. Tour...
Cristiano Ronaldo et sa Bugatti Veyron vous font saliver ? Attendez un peu de voir William Gallas et sa Mercedes SLR. Les footballeurs ont de l'argent et savent le dépenser.
Pour clore cette saison 2010 – 2011 de football, tour d’horizon des chiffres. Salaires, revenus publicitaires, nombre de cartons. Rooney, Ronaldo et Messi sont en ligne de mire.

Est-ce que Marseille a déjà perdu la course au titre?
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