Brésiliens en L1: bonne pioche ou vrai bide?
Actualités / Football - le 16 janvier 2009 à 12h30
Depuis plusieurs années, les clubs de Ligue 1 aiment recruter des joueurs brésiliens. L'OM vient encore de le prouver en accueillant l'attaquant Brandao. Pourtant, à cause de nombreux paramètres, cela n'est pas toujours synonyme de succès. Nos dossiers.
Finalement, c'est l'entraîneur brésilien de l'AS Monaco, Ricardo, qui résume le mieux l'intérêt d'un club français de recruter un joueur brésilien: "leur rapport qualité-prix est souvent meilleur que celui d'un Européen. Ils aiment le jeu pratiqué et apprécient aussi la qualité de vie en France." Ces propos tenus juste avant le début du mercato hivernal ont trouvé écho dans l'actualité sportive. Avant-hier, à la Commanderie, l'attaquant brésilien de 28 ans, Brandao, était présenté à la presse. Tout sourire, l'ancien buteur du Chakhtior Donetsk, acheté 8 millions d'euros par les dirigeants de l'Olympique de Marseille, transmettait son envie de réussir: "Je suis un guerrier, je suis venu ici pour marquer des buts tout de suite et gagner le championnat." Priorité d'Éric Gerets, Brandao n'est, pourtant, pas un gage de sécurité. Si son profil semble approprié au jeu marseillais, le bénéfice du doute réside, comme souvent pour un joueur brésilien, dans sa capacité d'adaptation à un championnat français très physique et exigeant.
Depuis le début des années 90, la France aime le Brésil et ce dernier le lui rend bien. De Raï à Juninho en passant par Sonny Anderson, des grands joueurs auriverde ont marqué l'histoire du championnat de France. Spectaculaires et talentueux, ils exportent, à merveille, le plaisir du jeu qui est, à la base, la marque de fabrique de la sélection brésilienne. Cependant, de nombreux contre-exemples sont venus contrarier cette vision idyllique. Problème d'adaptation, de culture ou même de talent, certains joueurs ont subi des échecs cuisants. Ce qui a poussé certains clubs à mettre en "stand-by" la filière brésilienne.
Cette saison, 29 joueurs brésiliens évoluent en Ligue 1 (Brandao et Adeilson, le nouvel attaquant de Nice, compris). Il y a cinq ans, on en comptait une quarantaine. L'ancien défenseur du PSG et actuel coach de l'ASM a une explication. "Un club français peut repérer un futur grand au Brésil, mais il n'a plus les moyens de prendre un risque financier, expliquait-il, en décembre dernier, à nos confrères de L'Équipe. Depuis l'arrêt Bosman, les meilleurs sont devenus chers. Si Ronaldinho et Juninho sont venus, c'est parce qu'ils étaient en conflit avec leurs clubs." En regardant de plus près les prestations des Brésiliens en Ligue 1 cette saison, on se rend compte que certains brillent là où d'autres échouent. Et, comme pour confirmer les propos de Ricardo, que les meilleurs éléments auriverde évoluent en Italie (Kaka, Pato, Ronaldinho), en Angleterre (Robinho) ou en Espagne (Daniel Alves).
Découvrez, dans nos dossiers, le Top 5 et le Flop 5 des Brésiliens qui évoluent en Ligue 1 cette saison.
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le 16 janvier 2009
Cela montre a quel point il est important de souligner le talent reel de mamadou niang , sa constance dans les matchs et sont aptitude a marquer des buts importants et parfois décisifs et combien
est pesante son abscence en ce moment dans les resultats de l'OM


