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Lance Armstrong Lance Armstrong

> 02 octobre 2008 à 10h33

Par Thomas HETEAU

Armstrong dit non à l’Agence française antidopage

Hier, l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) a proposé à Lance Armstrong de procéder à une nouvelles analyse des échantillons prélevés pendant le Tour de France 1999. Le but ? Prouver sa bonne foi. L’Américain refuse.

Le retour à la compétition d’un septuple vainqueur du Tour fait forcément des vagues. Surtout quand il s’agit d’un supposé dopé. Alors, pour « couper court aux rumeurs qui le concernent si elles sont infondées », et par pur souci d’équité… l'Agence française de lutte contre le dopage a proposé à Lance Armstrong de procéder à une nouvelles analyse de ses six échantillons résiduels d'urine (échantillons B) prélevés durant le Tour de France 1999. Edition durant laquelle Armstrong est soupçonné d'avoir utilisé de l'EPO, selon une enquête du journal L'Equipe. « Les conditions de conservation de ces échantillons et leur volume permettent de réaliser une analyse de la présence éventuelle d'EPO recombinante sur au moins cinq étapes différentes du Tour de France 1999, détaille l'AFLD ». Réponse de l’intéressé :

« Aucune proposition à laquelle je pourrais donner mon accord ne permettrait de fournir une preuve pertinente à propos de 1999, a-t-il déclaré dans un communiqué ».
Et pourtant, l'agence a précisé qu'en cas de résultats positifs le cycliste ne pourrait pas être la cible d'une procédure disciplinaire, « compte tenu du délai de prescription de huit ans prévu par l'article 17 du code mondial antidopage ». Mais alors, de quoi a-t-il peur ?
 


 
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